L’enqête Publique

Afin d’assurer l’information et la participation du public, il a été procédé, sur le périmètre du Pays Ruffécois, à une enquête publique  portant sur le projet de Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) du 30 novembre 2018à 9h00  au 11 janvier 2019 à 17h00.

Toutes les observations recueillies peuvent être consultées ci-dessous.

Dossier de l’enquête publique

Charte politique de confidentialité

Connectez-vous pour publier un message

59 messages.
Darthenay Frédéric Darthenay Frédéric de Montalembert a écrit le 11 janvier 2019 à 21 h 25 min:
Je suis opposé à ce projet qui vient dans un contexte de saturation des projets dans la région ce qui pose un vrai risque de scandale sanitaire potentiel Il est mis en avant par les promoteurs des projets qu’il n’existe aucune preuve d’impact négatif sur la santé Mais que faisons nous des témoignages de riverains et médecins ? Il n’y a pas d’études récentes et réalisées en France. En l’absence d’éléments factuels le principe de précaution doit s’appliquer
Je suis opposé à ce projet qui vient dans un contexte de saturation des projets dans la région ce qui pose un vrai risque de scandale sanitaire potentiel
Il est mis en avant par les promoteurs des projets qu’il n’existe aucune preuve d’impact négatif sur la santé
Mais que faisons nous des témoignages de riverains et médecins ? Il n’y a pas d’études récentes et réalisées en France. En l’absence d’éléments factuels le principe de précaution doit s’appliquer
Christian de MAS LATRIE Christian de MAS LATRIE de Paizay-Naudouin-Embourie a écrit le 11 janvier 2019 à 18 h 36 min:
Monsieur le Commissaire-Enquêteur, Concernant l'enquête publique relative au SCOT du Pays du Ruffécois qui m'a fortement intéressé, je vous prie de trouver ci-après mes commentaires et observations. Le document présente le devenir et l'organisation territoriale du Nord-Charente, en particulier le Ruffécois et j'ai noté qu'il y était beaucoup question de développement du logements et des activités entrepreneuriales et commerciales. Ce qui est une bonne chose. Cependant, deux sujets sont également abordés : le premier est le développement du tourisme qui serait un point fort de notre région, et le second est le développement des moyens pour assurer la production d'énergie... Lire la suite
Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Concernant l'enquête publique relative au SCOT du Pays du Ruffécois qui m'a fortement intéressé, je vous prie de trouver ci-après mes commentaires et observations.

Le document présente le devenir et l'organisation territoriale du Nord-Charente, en particulier le Ruffécois et j'ai noté qu'il y était beaucoup question de développement du logements et des activités entrepreneuriales et commerciales. Ce qui est une bonne chose.

Cependant, deux sujets sont également abordés : le premier est le développement du tourisme qui serait un point fort de notre région, et le second est le développement des moyens pour assurer la production d'énergie renouvelables.

Le tourisme est en effet un point fort et je note, en tant que partenaire de l'Office du Tourisme du Pays du Ruffécois depuis plusieurs années, que ce thème fait partie d'une volonté de développement par les élus locaux.Ceci parce que je suis moi-même propriétaire d'un monument historique classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1987, ouvert à la visite.
A ce titre, je tente d'animer la zone haute du Nord- Charente par des visites et animations dans le cadre particulier de ce monument : le Château de Saveilles sur la Commune de Paizay-Naudouin.

Concernant le développement des moyens de production des énergies renouvelables, le SCOT fait valoir l'extension des moyens de production tel que le photovoltaïque et le méthanisation mais également les éoliennes.

Je constate tout d'abord que l'analyse de l'existant en matière d'éolien est obsolète car les élément soumis datent de 2012, soit 6 ans en arrière et depuis le nombre d'éolienne à largement augmenté, au point que le regard sur le paysage nord-charentais ne voit plus qu'elles. Il ne me semble pas acceptable d’émettre des propositions au droit du SCOT sur la base de données obsolètes.

Si les autres moyens de production des énergies renouvelables sont évoqués, il apparaît cependant clairement que les recommandations de développement sont affectées en priorité et massivement à l'éolien et non aux autres moyens de production. Il n'y a pas de raison à cela, d'autant plus que l'on constate que les prescriptions pour ces derniers moyens sont très précises et prescriptives et beaucoup moins pour l'éolien. Pour ce dernier, les prescriptions sont vagues et n'apportent aucune valeur ajoutée puisqu'elles ne font que répéter ce que la loi impose déjà : une étude paysagère préalable. Or nous savons ce que ces études paysagères valent, c'est à dire pas grand chose.

Nous assistons par ailleurs à la destruction de nos paysages et de notre environnement en raison de cette multiplicité d'éoliennes déjà installées et à venir, or cela ne rapporte rien à notre Nord-Charente: les sociétés de construction d'éoliennes sont étrangères, les investissements et les recettes correspondant à l'installation et à la production partent à l'étranger. En terme d'emploi en vue de leur construction, rien pour la France, et en terme de maintenance, quasiment aucun emploi n'est créé localement. Nous constatons que notre nord-Charente est sacrifié au dieu du vent (et de l'argent étranger) pour aucun bénéfice économique, environnementale et paysager, ainsi que d'emploi, et dans plusieurs années, ce moyen de production qu'est l'éolien laissera des traces indélébiles au sol (massif de béton).

Pour finir, les deux thèmes : développement du tourisme et développement de l'éolien sont tout à fait contradictoire tel que présenté dans le SCOT. Il n'est que d'écouter les commentaires négatifs des touristes passant dans la région, et ceux venant visiter ma propriété : ceux-ci ont trait aux éoliennes. L'éolienne tue le tourisme, donc ce SCOT demande à être revu pour cela.

C'est pourquoi je vous exprime mon opposition totale à ce document SCOT du Pays du Ruffécois pour les motifs évoqués ci-dessus.
Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération ma contribution à cette enquête publique,
Cordialement,
Ch. de Mas Latrie
vergez brigitte vergez brigitte de chenon a écrit le 11 janvier 2019 à 16 h 35 min:
Maire d'une petite commune de 150 habitants,je me permets de réagir face à la volonté des PPA d'augmenter le taux de vacance des logements de 1% à 1,5%.Cette décision me parait illusoire et irréalisable car d'une part j'estime que le nombre de vacances a été suréstimé et d'autre part les élus n'ont pour l'instant aucun pouvoir pour obliger un propriétaire à vendre ou a faire des travaux.Souvent ces batiments ne sont plus adaptés aux normes actuelles et demandent de gros entretiens aux futurs acquéreurs qui préfèrent investir dans du neuf. Si ce taux est maintenu ,cela sera une pression de... Lire la suite
Maire d'une petite commune de 150 habitants,je me permets de réagir face à la volonté des PPA d'augmenter le taux de vacance des logements de 1% à 1,5%.Cette décision me parait illusoire et irréalisable
car d'une part j'estime que le nombre de vacances a été suréstimé et d'autre part les élus n'ont pour l'instant aucun pouvoir pour obliger un propriétaire à vendre ou a faire des travaux.Souvent ces batiments ne sont plus adaptés aux normes actuelles et demandent de gros entretiens aux futurs acquéreurs qui préfèrent investir dans du neuf.
Si ce taux est maintenu ,cela sera une pression de plus pour les élus qui font déjà ce qu'ils peuvent au sein de leur commune.Faites leur un peu confiance
Merci de prendre en compte ma demande
Sonja et Markus Gurt Sonja et Markus Gurt de Pleuville a écrit le 11 janvier 2019 à 16 h 08 min:
Monsieur le Commissaire Enquêteur Nous sommes défavorable au SCOT du Ruffécois . Il y a déjà trop de centrales éolien dans le Nord Charente qui défigurent le paysage et il faut réagir avant qu'il soit trop tard. Ces monstres sont - entre autres - une menace pour la biodiversité et le tourisme. Nous avons deux gîtes à Pleuville. Nos hôtes nous confirment qu'ils ne veulent pas passer leurs vacances près des machines qui font du bruit et qui clignotent agressivement pendant la nuit ou les voir partout. Si c'est folie continuera en Nord Charente et Sud Vienne ils vont chercher... Lire la suite
Monsieur le Commissaire Enquêteur

Nous sommes défavorable au SCOT du Ruffécois . Il y a déjà trop de centrales éolien dans le Nord Charente qui défigurent le paysage et il faut réagir avant qu'il soit trop tard. Ces monstres sont - entre autres - une menace pour la biodiversité et le tourisme. Nous avons deux gîtes à Pleuville. Nos hôtes nous confirment qu'ils ne veulent pas passer leurs vacances près des machines qui font du bruit et qui clignotent agressivement pendant la nuit ou les voir partout. Si c'est folie continuera en Nord Charente et Sud Vienne ils vont chercher d' autres endroit pour passer des vacances tranquilles.
Cordialement
Sonja et Markus Gurt
Laurent LELEU Laurent LELEU de Bernac a écrit le 11 janvier 2019 à 15 h 43 min:
Je suis fermement opposé au SCOT proposé lequel induit par son acceptation de la multiplication des éoliennes une saturation des nuisances sonores (y compris des infrasons portant à 10 km), lumineuses (de jour comme de nuit) et visuelles affectant le bien-être physique, mental et social des Nord Charentais. L'Académie nationale de médecine dans une publication de mai 2017 intitulée "Nuisances des éoliennes terrestres" s’inscrit en contre et évoque notamment le "syndrome des éoliennes". La distance minimale réglementaire de 500m entre les éoliennes (180m de haut pâles déployées) et les habitations est notoirement insuffisante. La distance acceptable serait au minimum de... Lire la suite
Je suis fermement opposé au SCOT proposé lequel induit par son acceptation de la multiplication des éoliennes une saturation des nuisances sonores (y compris des infrasons portant à 10 km), lumineuses (de jour comme de nuit) et visuelles affectant le bien-être physique, mental et social des Nord Charentais. L'Académie nationale de médecine dans une publication de mai 2017 intitulée "Nuisances des éoliennes terrestres" s’inscrit en contre et évoque notamment le "syndrome des éoliennes".
La distance minimale réglementaire de 500m entre les éoliennes (180m de haut pâles déployées) et les habitations est notoirement insuffisante. La distance acceptable serait au minimum de 1500 m.

En effet, notre Nord Charente est saturé de zones industrielles d’aérogénérateurs/éoliennes existantes et d’un foisonnement de projets :
o 6 à la Faye/La Chèvrerie,
o 12 à Forêt de Tessé (Lombonière à Pioussay)
o + les parcs à l’étude (4-6 Londigny/Montalembert, 6 La Faye/La Chèvrerie et 5 Ruffec) sans compter Lizant, Moutardon, Bernac , etc...

Il n'y a plus aucune cohérence paysagère, ni de préservation du patrimoine lorsque des zones industrielles comportant 4 à 6 mâts gigantesques dotés de pâles hagardes et titanesques en matériau composite non recyclable sont implantés dans une multitudes de zones rurales encore relativement préservées (LGV et RN 10 exceptées) et concentrées sur le Nord Charente, le Sud Vienne et Sud Deux-Sèvres.
Ces projets impliquent en outre une dépréciation immobilière de nos maisons qui trop souvent sont les seuls biens de certains d’entre nous, aptes à garantir en partie nos retraites et parfois notre indépendance.

Nous souhaitons conserver notre environnement, nos paysages, notre patrimoine et notre quiétude et léguer aux générations futures du Nord-Charente un cadre naturel préservé ayant su conserver une présence humaine (qui achètera des maisons situées à 500 m d’une éolienne ?).
Nous ne sommes pas une réserve de Sioux incultes qui acceptent servilement d’être les victimes d’intérêts financiers externes.
La cohérence territoriale voudrait que la charge de production d’énergie renouvelable soit équitablement répartie entre tous les territoires de la Nouvelle Aquitaine. Or notre coupe est déjà plus que pleine dans le Ruffecois.
Je suis totalement défavorable au SCOT proposé.
Claire de LAFOND - association SONNETTE d'ALARME Claire de LAFOND - association SONNETTE d'ALARME de VALENCE a écrit le 11 janvier 2019 à 15 h 07 min:
Cher Monsieur, En mon nom propre et au nom de notre association Sonnette d’Alarme (association de Défense de l’environnement dont le siège est en Pays Ruffécois), je vous transmets mon avis DEFAVORABLE concernant le projet actuel de SCOT du Pays Ruffécois. En effet, le diagnostic initial de l’environnement n’est pas à jour et est inexact. Ainsi, dans le Livre 1.3 "état initial de l'environnement" page 282 à 287, les données datent de 2012. Les chiffres sont donc dépassés et inutilisables, voire trompeurs. Les textes cités annulés ou obsolètes (SRE Poitou Charentes, SRCAE Poitou Charentes, ZDE...). Ce n’est pas acceptable. Comment... Lire la suite
Cher Monsieur,

En mon nom propre et au nom de notre association Sonnette d’Alarme (association de Défense de l’environnement dont le siège est en Pays Ruffécois), je vous transmets mon avis DEFAVORABLE concernant le projet actuel de SCOT du Pays Ruffécois.

En effet, le diagnostic initial de l’environnement n’est pas à jour et est inexact.
Ainsi, dans le Livre 1.3 "état initial de l'environnement" page 282 à 287, les données datent de 2012. Les chiffres sont donc dépassés et inutilisables, voire trompeurs. Les textes cités annulés ou obsolètes (SRE Poitou Charentes, SRCAE Poitou Charentes, ZDE...). Ce n’est pas acceptable. Comment peut-on proposer des prescriptions acceptables en s'appuyant sur un constat faux et obsolètes ?

Par ailleurs, on constate à la lecture de ce projet de SCOT, que certaines recommandations favorisant clairement l'éolien aux dépens du solaire photovoltaïque, ce qui n’est pas juste, ni motivé.
Ainsi, dans le Livre 3 "Document d'orientation et d'objectif" page 62, les prescriptions C.2.5, C2.6 et C.2.7 concernant l’énergie solaire sont très (trop?) précises et restrictives. Alors que pour l'énergie éolienne (cf. Livre 3 page 87 B.5.4 et B5.5) les prescriptions sont vagues et n'apportent aucune plus-value puisqu'elles ne font que répéter ce que la loi impose déjà (étude paysagère préalable). Et les habitants du Ruffécois ont malheureusement l’expérience de ces études paysagères payées par les promoteurs éoliens : elles ne sont en fait que des faux prétextes pour justifier la destruction de nos paysages et ne remettent jamais en cause la volonté du promoteur d’installer des éoliennes industrielles géantes dans un paysage qui ne s’y prête absolument pas.

Pourquoi traiter différemment le solaire et l'éolien ?
Pourquoi favoriser ainsi le développement des nouveaux projets ?

Compte tenu du nombre d’éoliennes industrielles déjà installées en Pays Ruffécois, la production de ces éoliennes représenterait déjà en 2018 plus de 100% de la consommation du Pays Ruffécois en électricité : pourquoi porter d’avantage atteinte à nos paysages et à notre cadre de vie alors que nous avons déjà largement dépassé les objectifs fixés par le gouvernement pour 2028.
Proposition de recommandation à insérer dans ce projet de SCOT, une fois le diagnostic initial revu et mis à jour : « Compte tenu des objectifs largement dépassés en Ruffécois (100% pour 45% visé en 2028 pour la France) de production d’électricité par des énergies renouvelables (éolien industriel principalement), suspendre le développement des nouveaux parcs éoliens terrestres afin de préserver nos paysages du Ruffécois déjà fortement impactés par la saturation éolienne. Seul le remplacement éventuel des éoliennes existantes pourrait être étudié favorablement. »
Sonnette d’Alarme considère que la situation actuelle de développement non contrôlé mais largement encouragé et subventionné par le gouvernement des éoliennes industrielles en Pays Ruffécois, rappelle les mesures radicales imposées et favorisées par le gouvernement à partir 1954 dans le cadre du remembrement. Faut-il à nouveau laisser les promoteurs industriels privés et une fausse bonne conscience écologique de certains de nos élus et responsables politiques détruire pour des décennies nos paysages du Ruffécois ?

Cordialement,

Claire de Lafond
Association Sonnette d’Alarme
Yves de La Meslière Yves de La Meslière de Londigny a écrit le 11 janvier 2019 à 12 h 48 min:
Ce projet de SCoT du Ruffecois est dans la droite ligne de l'arnaque éolienne que l'on veut nous imposer, il a pour but de faire la part belle à l'éolien qui défigure déjà notre campagne. Ce projet navigue entre mensonge et approximations. C'est inacceptable. Beau travail d'enfumage. Par exemple : Livre 1.3 "pages 282 à 287 - Les chiffres sont faux et datent d'au moins 6 ans. Certains textes pris comme référence sont annulés ou caduques. !? Vous dites que c'est pour garantir le cadre de vie des habitants ? Et la dégradation de l'environnement notamment par les éoliennes, c'est... Lire la suite
Ce projet de SCoT du Ruffecois est dans la droite ligne de l'arnaque éolienne que l'on veut nous imposer, il a pour but de faire la part belle à l'éolien qui défigure déjà notre campagne. Ce projet navigue entre mensonge et approximations. C'est inacceptable. Beau travail d'enfumage.
Par exemple : Livre 1.3 "pages 282 à 287 - Les chiffres sont faux et datent d'au moins 6 ans. Certains textes pris comme référence sont annulés ou caduques. !?
Vous dites que c'est pour garantir le cadre de vie des habitants ? Et la dégradation de l'environnement notamment par les éoliennes, c'est quoi.
Vous dites p. 22 du 2ème livre : "Favoriser l’utilisation de structures architecturales et de matériaux locaux dans les constructions nouvelles » Et les milliers de tonnes de béton ferraillé et les monstres d'acier...c'est quoi pour les rédacteurs de ce projet indigne.
Tant d'incohérences, d'approximations et de mensonges ne pourront pas passer. Attention danger. Arrêtez de prendre les habitants pour des incultes et des imbéciles.
Meilleures salutations
Chantal PAUTE Chantal PAUTE de Saint-Claud a écrit le 11 janvier 2019 à 12 h 35 min:
" Monsieur le commissaire enquêteur, J'habite la commune de Saint-Claud, à la frontière entre les 2 communautés de communes. Je suis donc pleinement concernée par la défense des paysages du Pays Ruffécois. Je vous communique mon avis DEFAVORABLE à ce projet de SCOT pour le Pays Ruffécois. J'ai constaté que ce projet contenait notamment de nombreuses incertitudes et inexactitudes qui permettent de penser que ce SCOT ne permettra pas de défendre correctement les paysages en particulier et l’environnement en général du Pays Ruffécois. En effet, le point de situation des énergies renouvelables en Ruffécois est obsolète (il date de 2012!)... Lire la suite
" Monsieur le commissaire enquêteur,

J'habite la commune de Saint-Claud, à la frontière entre les 2 communautés de communes. Je suis donc pleinement concernée par la défense des paysages du Pays Ruffécois. Je vous communique mon avis DEFAVORABLE à ce projet de SCOT pour le Pays Ruffécois.

J'ai constaté que ce projet contenait notamment de nombreuses incertitudes et inexactitudes qui permettent de penser que ce SCOT ne permettra pas de défendre correctement les paysages en particulier et l’environnement en général du Pays Ruffécois.

En effet, le point de situation des énergies renouvelables en Ruffécois est obsolète (il date de 2012!) : les prescriptions et recommandations du SCOT sont donc non pertinentes ni recevables car basées sur un constat très incomplet et inexact.
Par ailleurs, ce SCOT favorise le développement des éoliennes industrielles, de manière totalement non motivée et au dépend notamment de l'énergie solaire.
Enfin, les prescriptions sont parfois vagues et non applicables, donc inutiles, voire dangereuse pour notre cadre de vie.
En effet, ce SCOT pourrait conduire à ce que les mauvais choix du passé soient renouvelés, sans doute sous une autre forme, mais toujours en détruisant notre cadre de vie :
- Je pense au remembrement forcené qui a saccagé la nature(ce ne sont pas les petites haies récentes qui vont refaire le maillage préexistant ; Voir sur Google Earth les traces de l’ancien parcellaire ;
-Je remarque un traitement de l’eau incohérent :
asséchage des terrains agricole par les drainages des terrains argileux cad un sol bourré de canalisations et drains,
des arrosages intempestifs pour le maïs la céréale la plus polluante possible pour les cours d’eau, le sol et l’air. Quantités d’eau astronomiques puisées dans leurs fameuses piscines , eau qui vient des cours d’eau, de la Charente et ses retenues de Lavaux en amont etc,
des déchets polluants dans les mêmes cours d’eau qui arrivent jusqu’à la mer,
la disparition des zones humides naturelles et pour faire « écolo »la création de nouvelles comme faire valoir des élus . ex : ST Fraigne,
la disparition des haies naturelles et entretenues (intelligemment) qui sont des retenues d’eau, des régulation des vents, des abris d’une grande richesse pour la faune et la flore
- Je constate depuis des années un traitement du paysage peu attractif :
un paysage lunaire où s’ébattent des éoliennes (des bois rescapés),
une ligne ferroviaire avec une gare bientôt désuète ?
mais une LGV bruyante et destructrice de paysages ,
une N10 accidentogène.
malgré le trames vertes et bleues créées et à créer (avec des subventions) la disparition des haies en bordure de chemins (crac, crac on coupe, on dessouche etc ).
des programmes de logement insensés : le bâti moderne des lotissements énergivore et CHER, alors que le bâti ancien – moins cher ! (tiens donc , on nous avait seriné le contraire …Il fallait bien favoriser l’emploi dans la construction neuve )- aurait dû être valorisé et aidé.
Comme il aurait fallu mieux aider les artisans et artisans d’art qui possédaient des savoirs et des savoir- faire les mieux adaptés aux bâtis ruraux. Le milieu rural aurait une qualité non égalée, généralisée et non réduite aux patrimoines dit remarquables.
Des efforts ont été faits (cas des jardins européens de Salle de Villfagnan, par exemple) mais les paysages attenants détruisent les bienfaits de telles initiatives. On ne peut isoler un cas et le valoriser si son environnement affirme le contraire (cas des parcs éoliens pour lesquels il faut faire table rase du paysage naturel et qui n’ont pas leur place dans notre espace rural)
Les projets passés, actuels et prévus de « protection de la nature » se réduisent à des espaces bien délimités alors qu’il faudrait appliquer les mêmes objectifs de protection et de développement dans l’ensemble du territoire. Ce n’est pas le cas.
C’est la terre entière, qu’il faut reconnaitre comme BIEN à protéger en y adaptant les activités humaines et non développer des activités humaines dans le montage de projets dits salvateurs .
Il me parait que cette CCommunes n’est peut-être le meilleur exemple de terroirs qu’on puisse donner.
Alors que ce territoire avait des atouts et qu’il en a encore
Cependant il est devenu l’un des territoires les plus polluant de la Charente. Les parcs éoliens n’apporteront aucune réparation dans ce domaine, bien au contraire.
Je m’élève contre les études qui opposent ruralité et urbanité et proposent des programmes « d’aménagements » de nos espaces dits « NOIRS » comme si nous étions tous en campagne des individus à civiliser.
Or les urbains et nos décideurs instruits dans les Grandes écoles, auraient tout intérêt à prendre conscience des richesses du patrimoine bâti et humains de nos campagnes. Richesse qui a permis aux habitants de se maintenir dans des lieux difficiles.
Les ruraux doivent relever la tête et non s’abaisser devant des diktats de nos dirigeants français et européens. Il faut enseigner les richesses des campagnes. C’est une question de dignité et de survie
Ploquin Monique Ploquin Monique de Lonnes a écrit le 11 janvier 2019 à 11 h 17 min:
Logements vacants Nous sommes bien conscients qu’il existe des logements vacants sur le territoire, mais je ne suis pas certaine du nombre mentionné dans les documents. Pour avoir consulté les communes dans le cadre du diagnostic du PLUi de Cœur de Charente, il semblerait que les chiffres soient moins élevés qu’annoncés. De plus, soit les logements sont de véritables ruines impossibles à restaurer (donc à démolir), ou encore il s’agit de succession inextricable, ou de propriétaires n’ayant vraiment pas les moyens financiers de les restaurer. Par ailleurs la population est vieillissante, et le logement vide hier n’est pas obligatoirement le... Lire la suite
Logements vacants
Nous sommes bien conscients qu’il existe des logements vacants sur le territoire, mais je ne suis pas certaine du nombre mentionné dans les documents. Pour avoir consulté les communes dans le cadre du diagnostic du PLUi de Cœur de Charente, il semblerait que les chiffres soient moins élevés qu’annoncés. De plus, soit les logements sont de véritables ruines impossibles à restaurer (donc à démolir), ou encore il s’agit de succession inextricable, ou de propriétaires n’ayant vraiment pas les moyens financiers de les restaurer.
Par ailleurs la population est vieillissante, et le logement vide hier n’est pas obligatoirement le même qu’aujourd’hui ou celui de demain. Et l’on sait qu’une ancienne maison avec ses coûts élevés de restauration est plus difficile à vendre rapidement.
L’hypothèse de remettre sur le marché 1% des logements vacants me parait être bien ambitieux et, aller au-delà est irréaliste et fantaisiste. Certaines parties du territoire meurent progressivement, arrêtons de les stigmatiser davantage.
Les élus que nous sommes ferons le maximum pour garder la vitalité de nos bourgs, mais arrêtons par des chiffres d’imposer aux territoires ruraux ce que les grandes agglomérations consommatrices d’espaces à outrance, ne font pas, alors qu’elles en ont davantage les moyens.
Aussi je demande à ce que les 1% soit une limite à ne pas franchir. Si l’on peut faire mieux nous le ferons et nous le souhaitons tous, mais nous n’avons pas besoin d’un règlement imposé par ceux qui n’y vivent pas.
-----------------------------------
Zone industrielle
Appartenant à la profession agricole je suis très attachée à réserver les terres pour nourrir le citoyen.
Cependant l’agriculture ne suffit pas pour redynamiser nos territoires, et nous avons besoin d’entreprises industrielles permettant de redonner vie et emplois. Encore faut-il pouvoir les accueillir, et nous avons besoin d’espaces (certes aménagés au fur et à mesure des besoins) d’une part pour sortir des bourgs les entreprises à fortes nuisances, et d’autre part profitons du passage de la RN 10 pour pouvoir répondre rapidement à d’éventuelles demandes.
Nous traversons une période difficile, mais espérons que de nouvelles perspectives s’offriront dans les années à venir. Le SCOT est un schéma à long terme, et très long à mettre en place ou à modifier ; alors ne mettons pas trop de barrières à l’avance.
Aussi je demande que les 60 ha prévus ne soit pas amputés des zones déjà viabilisées, et soient bien 60 ha de développement à part entière à l’échelle du SCOT.
Espérons que ce document nous permette de travailler ensemble sur de bonnes bases.
Didier Bertrand Didier Bertrand de Puyréaux a écrit le 11 janvier 2019 à 11 h 17 min:
Bonjour. Permettez-moi d’apporter quelques réflexions sur le projet du SCOT : · Il prévoit 60 Hectares pour l’implantation de nouvelles activités en ZAE. Il serait bon que l’existant ne soit pas déduit de la part qui revient aux 2 CDC. · Il est demandé de remettre sur le marché, les habitations vacantes à 1.5 %, cela semble difficilement réalisable, 1 % semble déjà compliqué, mais plus réaliste et qu’une surface moins importante que 1000 m² soit déduite de l’enveloppe globale par logement vacant remis sur le marché. Bien cordialement.
Bonjour.

Permettez-moi d’apporter quelques réflexions sur le projet du SCOT :

· Il prévoit 60 Hectares pour l’implantation de nouvelles activités en ZAE. Il serait bon que l’existant ne soit pas déduit de la part qui revient aux 2 CDC.

· Il est demandé de remettre sur le marché, les habitations vacantes à 1.5 %, cela semble difficilement réalisable, 1 % semble déjà compliqué, mais plus réaliste et qu’une surface moins importante que 1000 m² soit déduite de l’enveloppe globale par logement vacant remis sur le marché.


Bien cordialement.